Infrastructures de transport et développement économique

Externalités : Des externalités existent lorsque l’activité d’un ou de plusieurs agents a une influence sur le bien-être d’autres agents, sans que cela donne lieu à des échanges ou à des transactions permettant de dédommager ces effets externes. On parle d’externalités positives lorsque de tels effets sont positifs, d’externalités négatives dans le cas inverse. La pollution est un exemple d’externalité négative.

1)    Les externalités

a)    Positive
Le transport représente une des plus importantes activités humaines mondiales. Il est indispensable dans l’économie et joue un rôle majeur dans les relations spatiales entre lieux géographiques. Le transport crée des liens entre les régions et les affaires, entre les populations et le reste du monde. Le transport est un service qui intervient à plusieurs niveaux, touchant plusieurs aspects de nos vies. Il a une grande importance à plusieurs points de vue:
•    Historique. Les transports ont joué différents rôles. Rôle dans la croissance de certaines civilisations (Égypte et le Nil), dans le développement politique et culturel des sociétés (création de structures sociales) et aussi dans la défense nationale (empire romain, réseaux routiers américain).
•    Social. Les transports facilitent les déplacements des citoyens qui désirent avoir accès aux services de santé, de bien-être, aux événements culturels et artistiques. Ils façonnent les villes, les régions en favorisant la mobilité des personnes. Ils ont un impact sur toute la société (usagers, fournisseurs, entrepreneurs, gouvernements).
•    Politique. Les gouvernements jouent un rôle important dans les transports en tant qu’investisseurs, de décideurs et d’acteurs. Le rôle politique des transports est indéniable. Il est certain que les demandes de transport répondent à des impératifs économiques mais beaucoup de voies de communication ont été construites pour des raisons politiques. Les transports ont ainsi un impact dans l’unité nationale des pays.
•    Économique. L’évolution des ir camera transports (développement et améliorations) a toujours été liée au développement de l’activité économique et à la création d’emplois directs et indirects. La construction de matériel de transport a évolué selon les modes en vigueur; construction navale, ferroviaire, automobile et aérospatiale (aéronautique et astronautique). Les transports sont aussi facteur économique de production de biens et de services. Ils donnent une valeur ajoutée aux biens et services, ils permettent la production à grande échelle, ils ont aussi un impact sur la valeur des terres (du sol) et permettent la spécialisation géographique de certaines régions. Les transports sont à la fois facteur et reflet de l’activité économique.
•    Géographique. La fonction fondamentale des transports est d’ordre géographique, c’est-à-dire faciliter les déplacements entre des points géographiques différents. Les transports intéressent les géographes pour deux raisons. D’abord les industries, infrastructures, équipements et réseaux occupent dans l’espace une place importante et constituent les bases d’un système spatial complexe. Ensuite, parce que la géographie s’intéresse aux relations entre phénomènes dans l’environnement spatial et dans l’explication de ces relations; les réseaux constituent un objet d’étude des géographes. Les transports jouent donc un rôle dans la structuration et l’organisation de l’espace et des territoires. Au 19e siècle, l’objectif des planificateurs de transport était de couvrir la surface de la terre par des voies de circulation. Au 20e siècle, l’objectif est plutôt de sélectionner des itinéraires, de faire des choix de modes de transport, d’augmenter la capacité des réseaux existants et de répondre aux besoins de mobilité des personnes et des biens.
•    Augmentation de la compétition. Lorsque le transport est efficace, le marché augmente pour un produit (ou service); donc il y a ouverture des marchés aux compétiteurs en offrant aux consommateurs d’un territoire, une gamme plus vaste de produits et services (ce qui est bénéfique).
•    Augmentation des valeurs du sol. Les terres qui sont adjacentes ou desservies par de bons moyens de transport sont de plus grandes valeurs pour certaines activités. En milieu suburbain, l’accessibilité accrue augmente la valeur des terres.
•    Créateur d’emplois. Les transports contribuent au Travel Phrases développement économique par la création d’emplois et par diverses activités qui en découlent. Ainsi un grand nombre d’emplois directs (transporteurs, gestionnaires, manutentionnaires) et indirects (assurances, emballage, entretien, agent de voyage, transitaire) sont liés à l’industrie du transport.
•    Développeur de région. Les notions d’accessibilité et de désenclavement des régions ont permis l’exode rural. Le transport a joué un rôle de catalyseur dans ces migrations. Les voies de communication ou plus précisément la mobilité sont une incitation au développement. Alors que certaines régions profitent du facteur transport pour se développer, d’autres moins bien nanties ou mal desservies par les transports stagnent ou régressent FG Marketing Group.
b)    Négative
•    Environnemental. Les transports malgré tous les avantages qu’ils offrent ont aussi un coût environnemental élevé (pollution, exploitation des ressources naturelles). Les principales préoccupations face à l’environnement sont la qualité de l’air, celle de l’eau et les niveaux de bruits. Les décisions en transport devraient toujours être évaluées en tenant compte des bénéfices versus les coûts engendrés.
•    Baisse des valeurs du sol. Les terrains près des aéroports et des autoroutes, donc près du bruit et de la pollution, voient leur valeur diminuer sauf s’ils sont destinés à des usages reliés à la fonction transport ou entreposage
•    Bassins d’emplois/régions de travail. La dissociation croissante entre le lieu de travail et le lieu de résidence est grandement due à l’essor des transports motorisés, principalement la voiture privée. Les bassins d’emplois étant situés à l’extérieur des zones de travail, ceci a entraîné un grand nombre de déplacements quotidiens pour se rendre de la maison au lieu de travail (ces déplacement sont aussi appelés migrations, mouvements pendulaires, navettage ou commuting). Le transport en commun permettait avant le phénomène rurbain ces migrations massives entre l’usine et la ville. Aujourd’hui, l’automobile assure la majorité de ces déplacements. On remarque l’ampleur de ce phénomène dans les zones fortement peuplées, industrialisées et urbanisées particulièrement en Amérique du Nord. À l’inverse du commuting, l’organisation de régions de travail consiste à créer des emplois d’abord industriels puis éventuellement tertiaires dans les zones rurales plus ou moins rapprochées du centre afin d’intégrer la résidence à l’emploi.
•    Écart de mobilité. Il existe beaucoup d’écart de mobilité entre les différentes couches de la société. La tendance veut que le nombre de personnes affectées par un manque de mobilité diminue. La pauvreté, les handicaps, l’âge et le sexe représentent des facteurs qui font varier les écarts de mobilité. Ainsi les personnes à faible revenu font moins de déplacements, ce qui a pour effet de restreindre leur accessibilité aux emplois et aux services médicaux (augmentation de la pauvreté et de la maladie). Les personnes souffrant d’un handicap, physique ou mental sont plus limitées en fonction de la sévérité de leur handicap. L’âge engendre aussi des écarts de mobilité. Les personnes âgées sont plus limitées dans leur déplacement à cause de leur santé, de leur game capacité physique et d’autres facteurs. Les jeunes sont aussi limités dans leurs déplacements; par contre, en ce qui les concerne, le phénomène est temporaire puisque éventuellement avec l’âge ils vont avoir accès à une plus grande mobilité.
•    Perte de la rue. La rue appartient à la société et aux citoyens. Avec la hausse des débits de circulation, l’impact sur les activités a été important. Les activités qu’on retrouvait avant dans les rues comme les marchés, les agoras, les jeux d’enfants, les parades et processions, l’esprit de communauté et de voisinage ont peu à peu disparu au profit du trafic et de l’automobile. Dans un but de protection, les gens se sont “enfermés” dans les cafés et les centres commerciaux pour faire les activités traditionnelles; ou on a éliminées celles-ci complètement du moins à certains endroits. Le débit de circulation influence la vie et les interactions des résidants riverains et l’utilisation qu’ils font de la rue. Plus de trafic entraîne moins d’interactions sociales et moins d’activités dans la rue. La grande circulation a aussi un impact direct sur la santé. En effet, les gens marchent moins ou font moins de vélo alors leur forme physique s’en ressent. Pour contrer cette tendance, l’aménagement de rues piétonnières s’avère un moyen de redonner la rue au citoyen, dans les sociétés occidentales How To Take Care Of A Tattoo.
•    Isolement. En plus de l’isolement crée par la perte de la rue au dépens de la circulation (limitation des interactions sociales), il y a aussi l’isolement crée par une planification non adéquate. Ainsi, la localisation d’infrastructure suite à une planification “aveugle” a des effets sur les communautés avoisinantes. Une mauvaise planification peut séparer les communautés par un corridor de transport, créant même jusqu’à l’isolement de certains lieux et brisant les tissus sociaux antérieurs.
•    La congestion. Les déplacements quotidiens sont “obligatoires” (domicile-travail) ou “volontaires” (achats, visites, loisirs). Les premiers s’effectuent souvent à horaire fixe tandis que les autres sont à horaire variable. Les premiers sont en grande partie responsables des pointes dans les flux de circulation. La convergence spatiale de ces flux entraîne une surcharge des infrastructures voire même leur congestion qui à l’occasion entraîne l’immobilisation totale de la circulation.

•    Qualité de l’air. Les émissions atmosphériques de polluants provenant de la combustion motrice, ont un effet sur l’air mais aussi sur les pluies acides et le réchauffement du globe. En milieu urbain, 50% de la pollution de l’air est due à la circulation.
•    Bruit. Irritant majeur, le bruit peut être une nuisance qui dans certains cas peut être préoccupant pour la santé mais surtout pour le bien être. Il peut se manifester à trois niveaux selon l’intensité des émissions; gêne psychologique (perturbation, mécontentement), gêne fonctionnelle (trouble les activités comme le sommeil, le travail, la parole) ou gêne physiologique (problèmes de santé comme la fatigue, impact sur l’audition).
•    Qualité de l’eau. Les déversements accidentels ou non, de polluants ou de déchets sont sources de contamination autant de l’eau de surface que l’eau de la nappe phréatique. Le rôle du transport au niveau de la pollution de l’eau est de 4%.
•    Consommation d’espace (aspect esthétique). Les transports sont de grands consommateurs d’espace quand on pense aux nombreuses infrastructures et équipements qu’ils nécessitent. De plus, les aménagements ne sont pas toujours faits avec un souci d’esthétisme. Ces deux impacts visuels sont négatifs parce qu’ils peuvent détériorer la qualité de vie des eyelash growth populations.
•    Les nuisances. Tout véhicule motorisé cause un élément de danger et de nuisance. Le bruit et les vibrations associés aux trains, aux camions et aux avions près des aéroports sont des irritants majeurs, tout comme la peur d’accident ou les interruptions de sommeil de ceux vivant à proximité d’un aéroport. La saleté sur les buildings provient essentiellement des gaz d’échappement des véhicules en circulation. Certains polluants peuvent produire certains troubles respiratoires et aggraver les maladies cardio-vasculaires. De plus, la congestion peut entraîner du stress et de l’anxiété tout comme la peur des accidents, sans parler bien entendu des conséquences des accidents qui peuvent même faire perdre la vie ou causer des blessures physiques majeures. Dans le monde, plus de 500 000 personnes sont tuées par année dans les transports. Plusieurs millions y sont blessés. Le niveau de sécurité dépend du mode de transport (Statistiques pour le Canada).
Conclusion

Les transports touchent toutes les personnes et affectent leur bien-être économique, leur sécurité et la qualité de leur environnement depuis toujours. Quand le système de transport est déficient, il peut être source de frustrations et de pertes économiques, de bien-être, de mobilité ou autres mais lorsqu’il est efficace et performant, il fournit opportunités et bénéfices économiques, sociaux et plus. Les transports ont aussi un coût social et environnemental à ne pas web for mobile négliger.

Mutations du marché du travail

1.    Vers des emplois plus qualifiés :
La globalisation a entraîné de profonds bouleversements sur l’économie de tous les pays, mais elle a également complètement bouleversé le marché du travail. On a vu les principes de la régulation Taylordienne et Fordienne des 30 glorieuses s’effriter. Le travail industriel salarié comme mode dominant de reproduction de la société salariale se réduit progressivement devant le montée en puissance des activités tertiaires des nouvelles technologies et techniques d’information et de communication qui s’accompagnent de connaissances nouvelles et de nouvelles formes d’activité.

ex: marché cigarette electronique et e liquide
Face à la globalisation et aux délocalisations qu’elle entraîne, les pays développés ont changé leur production en se spécialisant de plus en plus vers des produits à hautes valeurs technologiques laissant aux pays en voie de développement la production de biens nécessitant une main-d’œuvre importante mais nécessitant peu de connaissances.
La main-d’œuvre des pays développés a donc dû se spécialiser de plus en plus et ainsi, ils comptent de plus de plus d’ingénieurs, de cadres et de moins en moins d’ouvriers non qualifiés.
Les pays industrialisés se protègent donc des conséquences négatives de la globalisation en recherchant toujours plus de produits de haute technologie émise sur les innovations tandis que les pays en voie de développement profitent de leur main-d’œuvre abondante et peu coûteuse pour attirer les unités de production de biens simples nécessitant peu de capital mais beaucoup de main-d’œuvre.
Le travail qualifié et le capital ont souvent un caractère complémentaire qui protège en partie les travailleurs qualifiés d’une dégradation de l’emploi. En revanche, le travail peu qualifié est plus facilement substituable à du capital. En situation de flexibilité salariale, des travaux empiriques soulignent que les travailleurs non qualifiés ne sont pas protégés dans les secteurs manufacturiers en France comme dans les autres pays européens (OCDE, 1997 Bazen, Cardebat, 2001).
Les NTIC profitent essentiellement aux travailleurs qualifiés dont elle augmente la productivité, les rémunérations et les opportunités d’emploi build a chicken coop.
Les restructurations industriels accélèrent le rythme et modifient la nature des processus de désindustrialisation et de création d’emploi ; nouvelles technologies et les nouvelles formes d’organisation du travail bouleversent la division et le contenu des taches et par-là la notion de qualification, la croissance du chômage  a favorisé le développement de nouvelles formes d’activité et de nouveaux statuts qui rendent indéterminées les frontières entre chômage, l’emploi et l’inactivité.
De plus, la frontière entre activité tertiaire et industrielle ne veut plus rien dire car de nombreux emplois dits tertiaires viennent se greffer autour de la production industrielle.
2.    Flux de personnes

La globalisation a un effet incontestable sur le marché singapore sales du travail et sur les travailleurs eux-mêmes qui sont de plus en plus amenés à se déplacer à travers le monde.
Les pays industrialisés misent sur les produits à haute technologie mais pour ce faire ils ont besoin de personnels très qualifiés. L’accent est donc mis sur des formations de plus en plus pointus et on voit des ingénieurs migrés vers les pays les plus offrants.
Les Etats-Unis utilisent déjà depuis plusieurs années la politique dit du Brain Dread qui consiste à attirer les « cerveaux » des autres pays en leur proposant des rémunérations très importantes. Mais ce n’est pas le seul pays à avoir ce genre de politique et si la France a du mal à garder ses ingénieurs de pointe, elle ne se gêne pas pour se servir dans les pays d’Afrique avec comme illustration la récente loi de N. Sarkozy sur l’immigration choisie qui doit servir à la France pour favoriser l’immigration des personnes dont elle a besoin et notamment des ingénieurs, bloquant l’accès aux personnes non qualifiés. Ce genre de politique pèse lourd sur les pays africains qui ne disposant pas de moyens nécessaires, voit leur élite partir à l’étranger.
Parallèlement à cela, on constate de plus en plus de migrations de personnes qualifiées à travers le monde restant dans la multinationale qui les emploient mais allant dans les pays où on a besoin d’eux pour encadrer par exemple, la production. Par exemple, de nombreux ingénieurs français partent ou sont partis en Chine pour la construction de centrales nucléaires.
Des pays comme la Chine qui sont des pays émergents signent des contrats avec des pays industrialisés sur des biens de pointe comme des centrales nucléaires mais en échange de la réalisation de celles-ci, les ingénieurs qui sont venus pour remplir ce marché, doivent en contrepartie former les ingénieurs chinois, ce qui à terme fera que les ingénieurs chinois pourront construire eux-mêmes des biens à haute valeur technologique. Dans le contexte de globalisation où la concurrence est de plus en plus accrue, les pays industrialisées qui veulent gagner les marchés ne peuvent pas refuser ce transfert de technologie. Pour se prémunir de cela, ils doivent toujours miser sur l’innovation pour garder une longueur d’avance sur leurs futurs concurrents.
3.    Territorial
La globalisation a un effet très fort sur l’aménagement du territoire. Pour être pleinement intégré au concert mondial, les territoires doivent être attractifs.
L’aménagement du territoire doit être orienté vers l’internationale et tout mettre en œuvre pour être attractif et ainsi attirer des entreprises qui seront créateurs d’emplois. On a vu naître  en France sous l’impulsion de J.-P. Raffarin la création de pôles de compétitivité.
Cette notion qui a déjà plusieurs années et qui  a été inventée par F. Perroud est plus que jamais à la mode.
Si l’on prend le cas de Grenoble, how can i get taller qui est un pôle de compétitivité à vocation européenne, on voit que tout est mis en œuvre pour attirer des entreprises de pointes. On a une forte relation entre l’université qui forme des ingénieurs kredittkort et les centres de recherche avec entre autres, la présence du CNRS et de Minatec. Les entreprises venant s’implanter à Grenoble savent qu’elles trouveront de la main-d’œuvre qualifiée. Tout est mis en œuvre pour attirer les entreprises étrangères comme l’Ecole internationale, mais aussi la desserte par autoroute, par le train et par les airs. De plus, le cadre montagneux est mis en avant avec ses jolis paysages et tous les loisirs qui vont avec. Un programme de subventions est accordé aux entreprises qui s’implantent sur la région grenobloise.
Plus généralement, tous les territoires mettent en valeur leurs atouts pour être attractifs, que ce soit par des écoles réputées formant du personnel qualifié ou des régions aux normes de travail peu contraignantes, au faible coût de la main-d’œuvre ou à l’imposition quasi-inexistante.
Conclusion
La globalisation entraine la mobilité des activités productives et des mutations sur le marché du travail. Les pays industrialisés survival straps recherchent des emplois de plus en plus qualifié tandis que les productions simples à fort besoin de main d’œuvre sont laissées aux pays en développement. Tout ceci a eu un effet important sur l’aménagement du territoire. On note un effet positif sur le long terme.

On peut ce demander si la globalisation est un moteur de croissance pour les pays en développement ou si elle est facteur d’inégalités?

Pourquoi les entreprises font appel à la délocalisation ?

Il existe plusieurs raisons de délocalisation qui différent selon la stratégie de la firme ou du groupe ou selon les facteurs d’attractivités des Sole F85 territoires et des espaces géographiques.
1 La recherche d’avantage comparatif.

Souvent présenté comme un critère crucial de la délocalisation, la recherche d’avantage comparatif est un objectif déterminant pour expliquer  l’implantation de certaines entreprises dans certains pays étrangers.
La premières et principale raison évoquée par des entreprises est la recherche d’un meilleur coût de production et notamment la recherche du plus faible coût salarial.
Les avantages comparatifs peuvent résulter d’un prix relatif du capital plus bas : aide et subventions à l’implantation, déductions et avantages fiscaux, prêts à taux préférentiels, liberté d’utilisation des bénéfices et liberté de mouvement des capitaux, effet de change.
Les coûts des Wedding Photographers matières premières, facilité d’approvisionnement, l’accès à des technologies et
à des savoirs-faires, ainsi que des dispositions législatives plus favorables sont susceptibles de jouer un rôle dans les choix d’implantations des firmes.

Silicon Valley désigne le pole des industries de pointe (technopole) situé au sud de la baie de San-Francisco en Californie aux Etats-Unis. Silicon Valley étant définie par son activité économique, ses frontières flous et en constate évolution.
2. La pénétration du marché intérieur.

Une autre raison primordiale expliquant la délocalisation des entreprises est la pénétration des marchés intérieurs. La production, au lieu d’être exporté de France vers tel ou tel pays, est transférée à l’étranger. La conquête de parts de marchés est un principal enjeu qui constitue une preuve de croissance. En effet, la présence sur un marché important permet, dans un premier temps, de contourner des barrières tarifaires (« tariff-jumping ») et non tarifaires aux échanges (contrôles d’implantations, normes, réglementations dans les pays considérés).
Ensuite, ça permet de mieux connaître le terrain, d’avoir des produits adaptés à la demande locale, d’améliorer le service-client, de réduire les délais.
Se rapprocher du client est de plus en plus nécessaire. Dès background check, les services à la clientèle, en terme d’assistance, de conseil, de service après vente, de délais de livraison et la gestion des stocks sont des facteurs incitants l’entreprise à s’installer à l’étranger plutôt qu’à exporter.
Du fait de la différenciation croissante de certains types de produits, il devient de plus en plus important d’adapter les produits aux gouts locaux.
Enfin s’installer sur un marché important permet de rechercher des « avantages géographiques » : cela consiste en le fait de savoir répartir ses activités de manière à exploiter les spécificités productives de chaque lieu d’accueil Destination Wedding.
3. Autres raisons.

Les entreprises bénéficient d’un environnement économique favorable au développement des activités, grâce notamment à l’existence d’infrastructure et d’équipement de pointe, à la densité des réseaux de communication, à un marché du travail dynamique, avec un main-d’œuvre qualifiés, desquels les entreprises peuvent retire des effets « d’agglomération ».
La firme se délocalise pour rechercher des économies d’échelless canon ink cartridge et une taille critique selon le secteur et la zone géographique dans laquelle elle est présente.
Ainsi que pour diversifier géographiquement afin de limiter les risques de change ou limiter les risques politiques ; tirer partie d’un avantage technique et s’implanter chez le concurrent pour « l’attaquer » sur son propre terrai, ou sur un marché tiers.
4.    Etude de cas : NIKE

Le cas de l’américain Nike, le numéro un dans la production des articles de sport, illustre bien la stratégie de sous-traitance. 99% de sa production est fabriqué en Asie, par 750 000 ouvriers. Mais seulement 600 sont des salariés de Nike (sur un total de 7800 employés), l’immense majorité étant employés par des firmes sous-traitante du groupe, implanté en Chine, en Indonésie, en Thaïlande et Taïwan. Lorsque les coûts de production deviennent trop élevés dans un pays, Nike cherche d’autres sous-traitants ailleurs.
Au sens strict du terme, il ne s’agit pas d’une vraie délocalisation, car absence d’une industrie et d’une entreprise, mais recours intégral à la sous-traitance Magic of Making Up review.

Une nouvelle mobilité des facteurs de production

  1. Les flux de capitaux

Après la seconde guerre mondiale, les marchés financiers étaient réglementés nationalement et cloisonnés. Avec l’action du FMI et de la banque mondiale, les marchés vont subir la loi des 3D : déréglementation (abolition des contrôles de change et des restrictions des mouvements de capitaux), désintermédiation, décloisonnement.
La globalisation financière va favoriser le financement des entreprises et celui e la balance des paiements. Il existe principalement deux formes d’investissement les IDE et les investissements de portefeuille,warehouse sale.
Les investissements de portefeuille sont des placements du type placement, obligation, ou tout produit financier supérieur à un an sans prise de contrôle (inférieur à 20% du capital). C’est donc une logique de placement purement financière. En revanche, les IDE traduisent plutôt une logique industrielle ou commerciale.
Les IDE sont des investissements qu’une unité institutionnelle effectue dans le but d’acquérir un intérêt durable dans une unité institutionnelle d’une autre économie, et d’exercer dans le cadre d’une relation de long terme une influence significative sur sa gestion. Il existe différentes formes d’IDE: l’achat d’une entreprise à l’étranger, l’achat d’une part significative de capital, un réinvestissement de bénéfice dans une entreprise et un prêt d’une maison mère à une filiale.
L’accélération des IDE dans les IDE depuis le début des années 90 fait planer une menace d’une hausse de la concurrence des régions à bas salaires. Au cours des quinze dernières années de grands pays à bas salaires se sont rapidement intégrés dans l’économie mondiale (Brésil, Chine, Inde et Russie). Ainsi les travailleurs de la zone OCDE perdent en compétitivité (surtout pour les salaires non qualifiés). En effet ces quatre pays représentent 45% de l’offre de main d’œuvre mondiale contre 20% pour les 30 pays de l’OCDE. De plus ces pays sont de plus en plus ouverts aux échanges et à l’investissement. La théorie classique des échanges montre que cette évolution peut être une source d’insécurité pour l’emploi et tend à une baisse des salaires dans les pays de l’OCDE. A expliquer. L’équilibre des échanges est compatible avec un effet négatif sur l’emploi. Les produits rheumatoid arthritis exportés par les pays industrialisés contiennent moins de d’emploi que les produits (à valeur égale) exportés par les pays à bas salaires, car les emplois qu’ils contiennent se vendent plus cher.

La vague importante de privatisations et de déréglementation qui traverse les années 90 va multiplier les opportunités pour les grands groupes internationaux de pénétrer de nouveaux marchés par acquisition d’actifs, ou encore par fusion plutôt que par la création, toujours plus risquées, de nouvelles unités de production.
1.     Typologie et formes de délocalisation.
La délocalisation c’est séparer le lieu de fabrication des produits de leurs mieux de consommation ; c’est déplacer l’activité productrice des entreprises vers des pays low cost.

La typologie des stratégies de délocalisation “how to get rid of a hickey“.

On trouve deux sortes de délocalisation, offensives et défensives.
Dans le cas des délocalisations défensives l’entreprise jogos online délocalise pour se protéger de la concurrence de certains pays (ceux notamment dont les coûts salariaux sont très bas) et part donc à la recherche des coûts de production les moins élevés. L’exemple du Groupe Lafuma montre que le tiers de la production est resté en France et le reste a été délocalisé des 1986 en Tunisie, au Maroc et, plus récemment en Hongrie et en Chine. Dans ce cas, la conception et la production automatisée sont conservées dans le pays d’origine, tandis que l’activité d’assemblage représentant 70% de coûts de main-d’œuvre, est délocalisé. Les secteurs le plus touchés  sont les industries manufacturières caractérisées par une forte densité de main d’œuvre: le textile-habillement, la chaussure, le jouet, l’horlogerie, l’électronique grand publique.
Dés organisation de l’Accord multifibre(AMF) qui avait protégé à l’aide de quota     d’importation, les industries de textile et de l’habillement des pays développés de 1973 à 2005 accélèrent la délocalisation des firmes françaises.
L’entreprise adopte une stratégie de délocalisation offensive quand elle cherche une implantation à l’étranger pour y conquérir des parts de marchés en étant aussi tout près des consommateurs à toucher.
La croissance des échanges mondiaux incite en effet les firmes à dépasser leur territoire national pour aller chercher de nouveaux débouchés et de nouvelles zones de consommation.
Le groupe de matériel électrique Alcatel-Alsthom a décidé de mettre le cap sur l’Asie.
Les constructeurs automobiles comme Nissan, Honda et Toyota se sont également engagés dans la vois des délocalisations offensives kindle covers.

Quelles soient de nature offensive ou défensive, es délocalisations ont commencés à toucher des activités dites de haute technologies, où le degré de qualification est généralement plus élevé. Les secteurs des services et de l’ensemble des activités tertiaires des pays industrialisés commencent à regarder du coté des pays I need a job now à bas salaire pour accroitre leur compétitivité.

     Les formes de délocalisation.

Jusqu’à présent, l’internationalisation des productions prenait la forme d’investissements directs et impliquait les mouvements de capitaux à long terme. Depuis quelques années sont apparues des formes alternatives d’investissement, des formes d’internationalisation de la production plus souples, sans même aucune participation au capital

Au sens strict, seuls les transferts d’activités avec apport de capital peuvent être assimilés à des véritables délocalisations.  A l’exception de différents formes de coopération (partenariat, alliance) qui s’effectuent essentiellement entre les firmes des pays développés, mais ne concernent pas directement les délocalisations, celle-ci sont rendus possibles dans le cadre de licences et surtout de sous-traitance. Les accords de sous-traitance et de licence ne sont que des formes d’importations de produits finis ou semi-finis (Ramsès 1995).
La société française de vêtements Naf-Naf en est une parfaite illustration. Elle conçoit l’ensemble de ses modèles, mais ne possède aucune unité de production sur le sol français.
Le négoce pur et simple est une forme annexe de délocalisation, puisqu’un producteur(ou un distributeur) français(ou européen) achète à un fabriquant ou à une société de négoce des produits qu’il incorpore ou (distribue) sur son propre marché car breakdown cover.
Il n’y pas de vrai délocalisation puisqu’il n’y ni implantation, ni même sous-traitance, mais les résultats en terme financiers et les conséquences sur l’emploi en France et en Europe sont les mêmes.

Globalisation, emplois et délocalisation

Introduction

Le phénomène de globalisation qui s est accru ces dernières décennies a entrainé de profonds bouleversements dans l’économie de tous les pays. Ces derniers ont dû s’adapter. On a vu de grandes entreprises délocalisées vers des pays en voie de développement, ce qui a cassé le modèle traditionnel d’emplois. Du point de vue de l’opinion publique, les délocalisations constituent la bête noire de l’emploi. Les médias amplifient ce phénomène en parlant chaque jour des entreprises ou des unités de production qui ferment pour aller s’implanter dans un pays où la main-d’œuvre est moins chère, laissant ainsi des ouvriers sans emploi.

Mais si les délocalisations sont réputées pour créer du chômage dans les pays industrialisés, quelle est vraiment la réalité du point de vue économique ?

Pour traiter ce sujet, après un cadrage historique et théorique, nous verrons dans une première partie la mobilité des activités productives et dans une deuxième, nous verrons les mutations du marché du travail.

CADRAGE HISTORIQUE ET THEORIQUE

  1.  Historique

Le terme globalisation est apparu aux USA dans les années 1980. Bien que ce soit un anglicisme de « mondialisation », la langue française distingue ces deux mots. En effet si la globalisation est une extension des raisonnements économiques a activités humaines, diverticulitis ,  la mondialisation décrit un aspect plus culturel et politique. La globalisation qualifie donc l’interdépendance économiques croissante crée par les nouveaux modes de productions tel que : les délocalisations et la libre circulation des capitaux des biens et de l’information. C’est la diffusion de l’influence du capitalisme à la surface du globe. L’internationalisation des échanges et le phénomène de multinationalisation ne sont pas des phénomènes nouveaux. Il conviendra de périodisé ce processus en trois parties : tout d’abord l’époque moderne, constituant une première mondialisation grâce à l’extension des marchés, ensuite le XIX éme siècle qui à travers la révolution industrielle va reconstruire le commerce internationale et enfin de 1980 à nos jours qui achevé ce processus via la globalisation financière

Tout d’abord, les origines de la mondialisation se situent dans le système économique des villes méditerranéennes marchandes de l’antiquité. Des cette époque, les principaux territoires dominants entretiennent les uns avec les autres des flux de richesses et de personnes orchestrés par de grands axes terrestre (ex : la route de la  soie). Les concurrences économiques et technologiques commencent à jouer un rôle important. Cependant l’établissement de véritable économie monde tel que le définit Fernand BRAUDEL n’apparaît en Europe occidentale qu’à l’époque moderne.
De plus, cette première mondialisation est alimentée par l’élargissement du monde, en effet les grandes découvertes vont donner lieu à de grand flux migratoire. (Surtout illustré par le commerce triangulaire et la conquête de l’Amérique). L’évolution des modes de transports redistribue polarisation logistique, ruinant ou développant certains pôles et réseaux. Malgré les origines lointaines de la mondialisation, le capitalisme mondial ne se développe que très progressivement, et ne s’affirme pleinement dans l’économie européenne qu’au XIXéme siècle.

La mondialisation suppose une maturation de l’état nation, une constitution d’une bourgeoisement nationale et des progrès suffisant dans les flux de transports et d’information. La révolution industrielle qui débuta en Angleterre, puis qui se poursuivra en France des 1850, apporta tout ceci ainsi qu’une quête territoriale. On assiste à une forte domination des échanges des biens et services dans une logique commerciale, il s’agit pour les firmes multinationales de sécuriser les approvisionnements en matière première pour vendre à partir du pays d’origine ; les mouvements de capitaux sont alors déterminés par des transactions commerciales et peu orientés vers l’alimentation à l’étranger. La spécificité internationale s’effectue en fonction des différences de productivités afin de dégager un avantage comparatif. RICARDO. Cette période contemporaine est un ressort essentiel du processus : abaissement des coûts de transport (généralisation de la machine à vapeur) et celui des coûts de communication : avec le télégraphe. La quête des marchés extérieurs et la recherche des capacités productives à moindre coût étaient la base des expéditions menées par le nord. Ainsi, la France l’Allemagne et l’Angleterre acquièrent des faibles coûts sur les matières premières, un fort taux d’ouverture. On constate que le stock mondial de capital ce concentre en europe. La mondialisation est donc tout d’abord apparue avec un capitalisme marchand et s’est ensuite accrue avec le capitalisme industriel. (Abandon agriculture pour industrie). C’est avec ce capitalisme industriel que les FMN vont connaître un premier essor.
S’en suit une période de crise : des 1911, les états unis mettent en place des quotas sur l’immigration, qui va stopper brutalement le flux le plus important de l’époque. La première guerre mondiale va briser d’autant plus le dynamisme de mondialisation. On assiste à un changement dans le processus de fabrication qui désormais s’oriente plus vers une production d’armement, les exportations sont en baisses tandis que les importations explosent.
Lors de la seconde guerre les états instaurent un fort protectionnisme empêchant ainsi le développement du commerce international. En même temps la domination économique de la grande Bretagne laisse place à celle des états unis. La mise en place du bloc communisme et la décolonisation limitent les échanges.
La mondialisation renaîtra à travers un troisième souffle marqué par la création d’organisation international : ONU, banque mondial, FMI, GATT… Notamment le GATT va libéraliser les échanges entre les pays de l’OCDE, son but étant d’éliminer les barrières douanières et commerciales. Les 30 années glorieuses se caractérisent par une forte implantation productive à l’étranger (IDE), collusion entre FMN et état nation ; Les FMN cherchent à gagner des parts de marché dans une forte logique de compétitivité. L’indicateur le plus performant du moment devient donc le solde commerciale et le solde entrant/sortant d’IDE. Les pays du sud vont donc se spécialiser dans les produits agricoles tandis que les pays du nord vers des biens manufacturés. Cependant il n’y a point de globalisation financière “fitness weight loss“.

En générale, la croissance du commerce mondiale est le double de celle du PIB. Ce montre donc de façon claire qu’un pays a tout intérêt à s’intégrer dans la mondialisation.
Dans les années 80, nouvelle vague de la mondialisation : l’accélération des flux de capitaux. Au début des années 80, les différentes étapes déjà accomplies : flux exportation conséquent, IDE devenus moteurs de développement et les réseaux d’informations et de production étaient performant. Les entreprises développe des implantations à l’étranger essentiellement pour accéder à un marché qui leur était interdit par les droits de douane. On assiste à une accélération dans les années 90, suite au triomphe des économies de marché et de la faillite du bloc soviétique ; désormais l’ordre mondial est capitaliste et la logique financière s’impose à tous.
La fin du fordisme : le fordisme était l’organisation du travail prédominante au cours de ce dernier siècle, elle était caractérisé par : une organisation hiérarchique du travail (division des tâches), une accumulation intensive du capital qui se transforme en investissement afin d’augmenter les capacités de production, un salaire qui augmente au rythme de la productivité et une redistribution sous forme de protection sociale. Aujourd’hui une nouvelle forme de division internationale s’est mise en place. L’état est de moins en moins capable de réguler car les économies sont de plus en plus ouvertes.
L’intégration du marché du travail à l’échelle internationale est en cours, mais la mobilité de la main d’œuvre reste faible. Il apparaît une concurrence entre les pays du NORD et les pays émergents mais également interne au pays du nord concernant la main d’œuvre qualifiée.

 

  1.  Approche théorique

 

De l’avantage comparatif à l’avantage différencié :
La valeur travail tient une place prédominante dans les différentes théories économiques  suivit par notre histoire.
Le commerce international est basé sur deux théories économiques: celle des avantages comparatifs de Ricardo et celle des dotations factorielles de HOS.
Auteur libéral du début du XIXème David Ricardo est persuadée des biens faits du libre échange “how to gain weight fast“. A travers le célèbre exemple du Portugal et de l’Angleterre, il va démontrer et définir le concept d’avantage comparatif.  Si le Portugal vivait en autarcie, il devrait produire du vin et du drap. Mais comme la productivité relative du Portugal est plus forte pour le vin que pour le drap celui-ci doit se spécialiser dans le secteur ou il est relativement le plus productif. La Grande Bretagne elle doit se spécialiser là ou elle est relativement le moins improductif. On dit que le Portugal a un avantage comparatif dans le vin et le royaume unis dans le drap.
DRAP                  VIN
Royaume Unis    15    30
Portugal    10    5
TOTAL    25    35

Cette extension des avantages absolus de Smith, montre que tout pays a intérêt à échanger.

Aujourd’hui on parle de plus en plus d’avantage différencié. Notre société est caractérisée par la consommation; la variété des produits tient donc une place centrale dans ce système. Ainsi nous exportons et importons des produits similaires, comme nous le montre cet exemple ci contre : nous achetons des voitures de marque Mercedes  à l’Allemagne et nous leur vendons des automobiles Renault. Nous procédons donc à un échange de biens à utilité identique. A l’heure actuelle, les critères des consommateurs pour l’achat d’un bien ne dépendent plus uniquement du prix mais aussi du confort, du design ou de la qualité. La concurrence ne s’effectuant donc plus seulement par les prix, les entreprises vont donc essayer de maximiser leur profit en recherchant les meilleures technologies et les meilleurs ingénieurs, à moindre coût. De ce fait, la qualification de la main d’œuvre va devenir un facteur essentiel dans le processus de production. (Les états de l’union européenne se concurrencent sur l’éduction de la jeunesse). Ainsi une forte qualification n’engendre plus nécessairement la sécurité de l’emploi, car désormais toute main d’œuvre peut être victime du phénomène de délocalisation. Le marché du travail s’internationalise peu à peu suite à l’intégration des marchés des capitaux et des biens. Aussi les travailleurs européens (source de main d’œuvre qualifié) devront être plus mobile afin de concurrencer la main d’œuvre des pays émergents. Avant on assistait essentiellement à des flux migratoire de travailleur peu qualifié venant généralement du continent africain, de nos jours les flux vont uniformiser la main d’œuvre ainsi que les pays.
Ce processus How to SEO semblerait une des dernières étapes de la mondialisation, car avec l’intégration du marché du travail dans les échanges internationaux, tout les marchés seraient totalement inscrits dans le phénomène